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Irlande : Le Comté de Clare

Ah, l’Irlande… Il n’y a presque rien d’autre à ajouter, les photos suffisent, selon moi. Cette fois-ci, nous avons visité le Comté de Clare : peut-être avez-vous entendu parlé des Cliffs of Moher (Falaises impressionnantes), qui sont le site le plus touristique de la région. L’avantage, c’est qu’une fois les voyageurs passés par là, ils repartent directement vers le Connemara ou le Kerry, selon le sens de leur itinéraire. Et toutes les autres beautés de la région sont alors dépourvues de tourisme, un bonheur !

Bon, surtout en janvier-février, qui sont déjà des mois bien calmes. Mais on peut compter sur la présence des moutons, des oiseaux, des églises et autres abbayes, des plages immenses et même… du soleil ! Oui Môssieur Dame, contrairement à la légende, il ne pleut pas (toujours) (tant que ça) (vraiment) (à chaque fois, en tout cas) (toute la journée) en Irlande !

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(Parenthèse)

Bonjour lecteur chéri-qui-me-manque-vachement-quand-même-ces-temps-ci (mais tu remarqueras que j’ai réussi à écrire quelque chose moins de 2 mois après l’article précédent ! Wouhou !). Comme tu le sais, je vis maintenant à Dublin depuis près de 5 mois. Tout se passe très bien, il fait beau (je te jure que c’est vrai, en plus, je n’ai jamais eu un temps aussi sec sur une aussi longue durée de ma vie parisienne !) et les gens sont gentils. J’ai trouvé un travail très rapidement (rien de surprenant, vu mes qualités indiscutables) dans la finance (…), et plus précisément dans une entreprise d’assurance-vie, en tant qu’administrateur dans le service clients – qui sont principalement des Belges parlant le Néerlandais (que je ne parle pas, bien entendu, ce serait trop facile).

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La France, tu l’aimes ou…?

Presque 30 jours déjà que moi, je l’ai quittée. Non pas parce que je ne l’aimais plus, loin de là ! Mais vous savez ce que c’est, les années passant, la routine s’installe, on se connaît par cœur (ou en tout cas, on le croit), les petites choses qui nous touchaient au début nous irritent au plus haut point, et on finit par se rendre compte qu’on reste ensemble par habitude, ou par confort… Quoi de mieux, dans ces cas-là, qu’une petite séparation pour faire renaître les premiers émois, la magie et la fougue des débuts ! (Si, si, je vous jure, je parle toujours du même sujet, là. Aucun message codé ne se cache dans ce paragraphe, non non. Amour, si tu nous regardes…)

Paris

Le temps passe et à la question « Do you miss home? » (Traduction : « As-tu le mal du pays ? ». Ouais, le Français c’est quand même vachement plus riche, comme langue, y a pas à chi…), je réponds encore « not yet! » (Traduction : « C’est une question extrêmement pertinente et je te remercie de me la poser, d’autant qu’on commençait à ne plus rien avoir à se dire autour de cette quatrième pinte.

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