@work | @work | Le Verre à Moitié Plein

Vivre pour bosser ? [WTF inside]

Attention, lecteur, loin de moi l’idée de te dire que le boulot, c’est pas important, que ça sert uniquement à payer les factures et à imprimer des pass pour le prochain festival de rock : Ce serait complètement anti-épicuratoire (oui oui, carrément) donc anti-moi, finalement. Et je m’aime bien, alors je ne ferais pas ça. Cela dit, je trouve qu’il serait temps de reconnaitre que le boulot, ça ne fait pas tout. Si, à ce constat, tu réponds « ben oui, c’est évident, pfff ! », alors c’est bien (même si je te trouve un peu familier mais après tout, on se connait bien, maintenant). Mais si tu es du genre à :

  • Dépasser sur les horaires, régulièrement, sans jamais rien demander en retour (même pas le coup de fil à un ami, pour le prévenir d’aller au théâtre tout seul),
  • Être bizarrement beaucoup plus tendu les soirs de semaine que le week-end (paie ta cyclothymie, c’est ta moitié qui va être contente !),
  • Rêver de Corinne, ta collègue relou du service compta (sauf si elle est en jarretelles et cuir – chacun son truc) ou de tableaux Excel qui te poursuivent dans les bois pour te tuer (d’ennui),
  • T’énerver (variante : t’agacer, t’exaspérer, t’outrer, même !) de voir un collègue qui, lui, part à l’heure tous les jours (parce qu’il va au ciné ou a juste envie de retrouver sa chérie au plus vite, ou même sans raison, aucune) et récupère ses heures supp’ (le bougre),

je t’arrête tout de suite, (Attention, Suzie s’énerve, tu vas voir, ça fait mal)

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Ma vie chez Google

Previously on Le Verre à Moitié Plein… (je sais, je regarde beaucoup trop de séries – Californication, en ce moment, c’est dire si je suis au point sur les dernières nouveautés !)

« Comme tu le sais, je vis maintenant à Dublin […] J’ai trouvé un travail […] dans la finance (…), et plus précisément dans une entreprise d’assurance-vie, en tant qu’administrateur dans [un] service clients » – imaginez le tout avec des images de moi à différents moments de ma vie irlandaise, et n’hésitez pas à re-mater l’épisode précédent parce que bon, je ne vais pas vous refaire toute la saison non plus.

Aujourd’hui, fini la finance : Je suis intérimaire chez Google !!! (Oui, les trois points d’exclamation te font comprendre que ça me fait relativement plaisir. Ou alors que je te hurle dans l’oreille, ce qui ne serait pas logique, parce qu’après tout, c’est pas ta faute, à toi).

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La réunionite

Si toi aussi, lecteur chéri, tu travailles (ou as déjà, dans ta vie, travaillé) dans une entreprise lambda (et je suis persuadée que c’est le cas pour la majorité de mes lecteurs – Ben tiens, quoi de mieux que la pause café du matin ou l’absence de big boss pendant un temps indéterminé pour glander sur la toile ? (ça se dit encore, la toile ? Sûrement aussi souvent que L’Internet… je vieillis, donc)), vous connaissez certainement ce syndrome. Mais si, vous savez, celui de ne jamais, ô grand jamais, prendre de décisions concrètes – malheureux ! Et pourquoi pas faire évoluer la boîte, tant qu’on y est ?! – mais, en revanche, de passer 80% de son temps à faire des réunions ayant pour but premier de prendre de futures (et surtout, virtuelles) décisions ?

the-office-nbc

*Gaston va voir son chef, enthousiaste* « Patron (Bon OK, plus personne n’utilise ce mot… Va pour Jean-Luc alors), j’ai une super idée ! J’ai pensé que, pour gagner du temps – et donc de l’argent (Ding ! Big boss a levé la tête de sa partie de Candy Crush) -, on devrait acheter une machine Nespresso ! ». C’est un exemple, lecteur, je te le rappelle.

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