@work | @work | Le Verre à Moitié Plein - Part 5

J’ai testé pour vous : l’alcool au bureau

Vous avez vu un peu, comme je me dévoue ? Vous noterez et apprécierez, chers lecteurs, le sacrifice que j’ai accepté de faire pour vous surprendre, encore et toujours, avec cette expérience hors
du commun. (Comment ça, je ne suis pas crédible ?!)

 

alcool-bureau.jpgDans mon taff, c’est cool, on fête les anniversaires. Donc une fois par mois, environ, nous avons le plaisir de tous nous réunir autour de la table de la salle de réunion pour
célébrer les quelques printemps de l’un ou l’autre de nos collègues. Ça renforce la cohésion de l’équipe, ça permet de se détendre et de sortir, ensemble (et non pas « de sortir ensemble »), du
cadre du travail et surtout, ça permet de s’enivrer en toute impunité (comme on le fait les soirs et les week-ends, finalement).

 

Cependant, la loi est très stricte sur le sujet, puisqu’elle dit que :

Il est interdit à toute personne d’introduire ou de distribuer […] toutes boissons alcooliques autres que le vin, la bière, le cidre, le poiré, l’hydromel non additionnés d’alcool.


Ah oui… c’est sûr que ça limite VACHEMENT les possibilités, hein ! Alors allons-y pour 2 verres de blanc, 3 verres de rouge, 2 coupes de champagnes, un bouchon de cidre et son double de poiré.
Et la bière, me direz-vous ? Quand-même, je sais être raisonnable, non mais :)

 

Première phase : Pendant le repas, il y a Grand Chef. Grand Chef ne boit pas, Grand Chef rigole déjà difficilement aux blagues, Grand Chef guette l’heure parce qu’à 13h56, il va
montrer l’exemple en se levant, l’air de dire « allez, mes petits pantins, vous êtes bien gentils avec votre fête, là, mais faudrait voir à rentabiliser ce que je vous paie à la fin de chaque
mois… », et surtout Grand Chef, je l’oublie quand je sors ma blague grivoise sous-ceinturée (dont je suis super fière, en plus, faudra que je vous la raconte, celle-là…)
plus-délicate-tu-meurs. Résultat : -50 points (déductibles dès le début de l’entretien d’évaluation qui sert, normalement, à obtenir une augmentation de 36€ bruts mensuels, tu vois le genre ? Ben
déjà, là, t’en as plus que 27, des euros. Bruts, toujours, oui, oui).

 

Deuxième phase : Post-repas. Joyeuse, gaie, « pompette », ivre, bref : ultra motivée. Retour au poste de travail : difficile. À rire pour un rien (non, personne ne te parle, en
plus, t’as juste l’air con), je vois … Lire la suite

Au boulot, je prends des risques ! ou le PC qui m’a trahie…

Lundi, 15h. Un lundi comme les autres (jours de la semaine) : j’ai répondu à quelques mails, réalisé, créé, bref, bossé suffisamment pour ne pas culpabiliser, et eu l’air
concentré de rigueur lors des passages de Grand Chef devant la porte du bureau. Du coup, après-l’effort-réconfort oblige : je web-surfais tranquillement et de façon légitime sur des sites tout à
fait convenables (je le jure !), ce qui ne laissait en rien présager de ce qui menaçait pourtant déjà (ambiance Agatha Christie, pour l’écriture, vous aviez reconnu ? NDLR : Agatha Christie
arrive avant Agatha Ruiz de la Prada dans les recherches Google. Ouf !)

antivirus

Lundi, 15h02 : Mon antivirus me jette à la face une fenêtre pop-up indiquant « l’URL bla-bla-bla.org a été bloquée car elle présente un risque » (ou quelque chose dans le
genre). Puis mon navigateur se ferme. Puis 56 fenêtres s’ouvrent, je lance mon antivirus mais en vain et 5 ou 6 infections plus tard, le verdict tombe : Un cheval de Troie s’est emparé de
mon précieux outil de travail
(Si, si, la plupart du temps, il l’est) !

 

Je redémarre (comme tout informaticien à 2 balles le conseillerait, car c’est souvent LA solution à tout, il faut bien l’admettre). Retour sur mon bureau (virtuel) : il
est vide, tout a disparu,
plus de documents, même plus de programmes, rien. Bon, à la limite, ok. Mais surtout : plus aucune trace de mes photos du Maroc, que j’avais
transférées un jour calme – chose pas si fréquente, mauvaises langues – et pas encore mises sur Picasa, plus de trace non plus de la présentation PowerPoint que j’avais
soigneusement préparée pour les 30 ans de mon cousin Charlie, avec les photos de lui bébé et les commentaires su-per drôles qui les accompagnaient. Enfin, plus de trace de mon bon de commande du
Club des Créateurs que j’avais tout bien fait sur Excel ni même des photos de moi retouchées, celles qui sont idéales pour Facebook (si vous me balancez à mes amis, je nierai en
bloc).

 

Mes lecteurs chéris, je vous vois frissonner d’ici, comme je vous comprends… Mais imaginez plutôt le scénario catastrophe qui suit et vous en viendrez à comparer Paranormal
Activity à Mary Poppins :

 

À ce stade, la seule chose à faire, c’est d’appeler au secours. L’informaticien débarque, s’installe devant « y a pas toute ma vie là-dedans mais pas loin » … Lire la suite

Au boulot, j’assure (po-ly-va-lente, que je suis !)

Bon, faudrait quand même voir à pas exagérer, là. Grand Chef (et par là, j’entends « tous les chefs ») ne peut pas s’empêcher de me faire une réflexion si, par malheur, je rentre de déjeuner à 13h32 au lieu de 13h27 (oui, je suis aux 37h et ça donne des horaires complètement délirants de précision). Alors que franchement, je suis l’employée idéale !

Sérieusement, quelle compétence j’ai le plus mise en avant à l’entretien ? La polyvalence. En plus, je suis une fille, et nous, les filles, on sait faire 36 trucs en même temps. On est trop fortes, d’façon.

La preuve en une journée de travail type

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