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La Génération Y… de A à Z #1

Il faut savoir qu’avant même d’ouvrir la page me permettant de commencer cet article, j’ai ouvert Facebook, Twitter et Gmail (et répondu à 3 sms). Il faut savoir aussi qu’à la base, je prévoyais d’écrire un seul article sur le phénomène Facebook-Twitter : j’en suis revenue. Comment se contenter d’un seul texte qui exprimerait tout ce que représente cet engouement ? Et encore, quand on parle d’engouement, on pense à quelque chose d’éphémère, un effet de mode, un truc qui « passe »… Alors que la « Génération Y », c’est nous tous, aujourd’hui, c’est ce qu’on est et ce que notre nouvelle façon de communiquer a fait de nous.

(Après cette introduction hyper sérieuse qui m’a presque donné des sueurs froides, je me permets une parenthèses + second degré, comme l’est, d’habitude, l’ensemble de mon blog. Voiiiilà, ça, c’est fait. Ah, ça va mieux !)

En fait, tout à l’heure, alors que je trainais dans les rayons de la FNAC, je suis tombée sur le livre « Facebook m’a tuer » (en passant, juste en face, il y avait aussi le livre qui portait le titre « Sarkozy m’a tuer » – je ne compte pas vous influencer pour le vote de dimanche, juste faire passer, comme message subliminal aux « auteurs » d’aujourd’hui que, ce qu’a écrit ce garçon sur un mur, à l’époque, en faisant une faute énormissime ne devrait pas être utilisé à l’excès pour contrebalancer leur manque d’inspiration – aux auteurs – et pour trouver les titres de leurs livres. Et croyez-moi, je sais comme il est difficile de trouver des titres, y a qu’à voir pour mes articles de blog le mal que j’ai de… bref, je m’égare) et j’ai pensé que ce petit bouquin de (attendez je regarde) 247 pages au total me serait d’une grande utilité pour « mon » article sur Facebook-Twitter et, en général, les réseaux sociaux. En plus d’être drôle et informatif, puisqu’il est composé de témoignages et dialogues écrits trouvés directement sur lesdits réseaux. Je sais, vous vous dites : « bon, où tu veux en venir, là, exactement ? », mais rassurez-vous, j’y viens (wait for it…).


En 2007, en France, nous étions 107 000 inscrits sur Facebook.
Je me souviens, du haut de mes 27 ans 3/4, qu’à l’époque (j’en avais donc… faites le calcul, il est tard), j’étais déjà accro à mon PC (Windows Millenium, si tu nous regardes) et à MSN. Bon, je n’en étais plus aux soirées passées à
parler avec les potes du lycée pour savoir ce que Fabien avant dit à Lucie le jour-même sur ma mini jupe et mes bottes (« han ! Comment c’était osé de t’habiller comme ça ! T’as vu comme elle te regardait, Laura ? Trop dégoutée, quoi ! ») avec en fond sonore les fameux « tududup » (mais si, visualisez-les, les bruits de MSN, et ça va vous parler) et les (k) qui se transformaient en bisous, mais quand même, j’étais à fond. Et donc, quand on m’a parlé de Facebook, j’ai dit « c’est quoi ce truc ??? ». Là, en guise de réponse, on m’a bafouillé quelque chose comme « oh tu sais, c’est un site où les gens s’inscrivent partout dans le monde, et ils mettent leur nom avec leur photo ». Ah… OK, super ! (Là, dans ma tête, ça donne : « Pfff, c’est trop nul ton truc, ja-mais je m’inscrirai !). Eh ben… si j’avais su !

Aujourd’hui, nous sommes 20 millions en France et 600 millions dans le Monde. Mark : Tu es un génie. Mais ça, David Fincher l’avait déjà (dé)montré à la Terre entière, pour ceux qui l’ignoraient encore, il y a 2 ans. Ces chiffres, je les ai appris dans le fameux livre dont j’ai vanté les mérites quelques lignes plus haut et dont je n’ai pourtant lu que quelques pages dans le bus, là, il y a 10 minutes, en rentrant d’un resto (une fondue savoyarde, si ça vous intéresse. Non ? M’en fiche. On raconte sa vie dès qu’on peut, c’est comme ça, la génération Y) et franchement, le peu que j’ai lu, ça m’a effrayé, déjà. Je pense faire comme Joey et Rachel dans Friends (pardon pour les novices mais en même temps : qu’est-ce que vous attendez pour découvrir LA série du siècle ?! Du siècle dernier, ok…) et mettre le livre dans le congélateur pour ne plus en avoir peur.

Sauf que tout ce qui constitue la Génération Y (Facebook, Twitter, les sms, MSN, Skype, Hellocoton pour les blogueurs et j’en passe), ça ne se congèle pas, ça ne s’arrête pas. Ça évolue sans cesse, même, et on ne sait plus vivre sans. D’ailleurs on n’en a pas envie, on en a besoin (le genre de besoin créé par la société de consommation dans laquelle on vit – ça c’était pour mon côté rebelle, profite). Et c’est sans tarder une seconde de plus (ok, peut-être 38) que je m’en vais poster cet article sur tous les réseaux sociaux possibles et imaginables. Parce que s’il y a une chose dont je suis sure, là, c’est que « je poste, donc je suis ». Autrement, je disparais.

À suivre…

7 réflexions au sujet de « La Génération Y… de A à Z #1 »

  1. Et oui, je fais aussi partie de ceux qui ont dit « Facebook, c’est de la merdeuh, jamais je m’inscrirais. Je suis trop une rebelle de la laïfe ».
    Aujourd’hui, je checke sur mon iphone toutes les 10 minutes (ok, j’exagère un peu mais quand même).
    Je suis faible.

  2. Hey !

    Déjà, je ne suis pas de la génération Y mais X, nah ! :D Ensuite, je dois bien dire que… tu as raison (j’aime particulièrement tes derniers mots, si juste). Mais quelque chose me dit que nous
    avons vendu notre âme au diable et que celui-ci, quand il sera moderne et aura Internet, va bien s’amuser. :’-(

    Je suis faible aussi, pour le moment j’en profite. J’espère juste que cela ne me jouera pas un tour, un jour…

    Bel article. :-)

  3. Je suis également partisante de ton opinion quant à cette responsabilité qu’a la societé de consommation dans laquelle nous vivons de rendre accessible tout un tas de choses pour au final n’avoir
    accès concretement à rien. Mais comme tu l’as dis, depuis que Facebook et le troupeau de réseaux sociaux domine ce champs des possibles, nous l’acceptons et sans se retourner. Le « je poste donc
    je suis » est abrupt mais est tout à fait justifié dans tes propos.

  4. J’avoue que FB, j’en suis revenue… Après l’engouement des débuts, maintenant, je m’y ennuie vite. Tout est futile, vide, et moi, je n’ai pas envie que n’importe qui sache ce que je fais, donc
    je ne poste plus rien…

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