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Bonté humaine ! [Une histoire de pédales]

C’est une histoire irlandaise comme il y en a plein, juste une autre preuve que ce pays regorge de gens attentionnés, gentils, sincèrement honnêtes – et amoureux de la Guinness (ce qui est déjà une qualité en soi). J’ai lu cette anecdote sur le blog lovindublin.com (en Anglais), et elle ne m’a même pas surprise. Elle était décrite comme une histoire invraisemblable, de celles qui vous font à nouveau croire en l’humanité, et c’est vrai que si on m’avait raconté la même chose mais pour Paris (au hasard), j’aurais été bluffée (du verbe « tu bluffes Martoni, ton arme n’est pas chargée »). Mais là, à Dublin… Du coup, je me rends (encore plus) compte à quel point j’aime ce pays. Et comme je t’aime aussi et que je te délaisse un peu trop en ce moment, je vais simplement te raconter la même histoire (mais en Français, bien que tu sois parfaitement bilingue, je le sais bien, mais avec la fatigue, la déprime hivernale, tout ça… bref, je te fais la traduction, t’inquiète).

vélo perdu
Vélo solitaire cherche antivol chaleureux…

Un matin, l’étudiant dublinois, Niall D’Arcy (oui oui, comme le mec de Bridget Jones, mais en Dublinois, donc en légèrement moins coincé), s’apprêtait à récupérer son vélo pour aller à l’université.

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Oui, Maman ! (Avec de l’amour dedans)

Je ne sais pas ce que vous en pensez – ou comment son les vôtres, mais j’ai l’impression que pour une mère, quel que soit l’âge de ses progénitures (bientôt 30, dans mon cas… Aïe !), c’est comme si on avait toujours 5 ans et demi et une incapacité totale à prendre soi-même des décisions d’adulte ou à se responsabiliser (Alors que franchement, lecteur-chéri-d’amour-qui-est-forcément-objectif-et-ça-n’a-rien-à-voir-avec-de-la-flatterie, tu admettras (si,si) qu’il n’y a pas plus mature, sage et responsable que moi, pas vrai ?).

Je m’explique (Maman – elle se reconnaitra –, si tu me lis, j’avoue m’être légèrement inspirée de faits réels, mais dans l’ensemble, je romance, évidemment (mais non, lecteur adoré, jamais je ne te mentirai. Juste, steuplé, le dis pas à ma mère, d’accord ?)) :

Si un jour, je suis malade, par exemple. Un jour de semaine (donc d’école – euh, de boulot), tant qu’à faire : je vais chez le médecin (Parce que vivre pour bosser, c’est niet, comme expliqué précédemment), ou pas, vu que je me connais suffisamment pour me soigner toute seule et donc que je sais que ce qu’il me faut, c’est une journée de repos, à la maison. Et par conséquent, pas au boulot. Réaction de maman chérie (que j’appelle, bien entendu, parce que j’ai besoin que ma môman sache que je ne vais pas bien, pour le réconfort, en bonne adulte que je suis) : « Mais t’es pas allée au bureau ? Et ils ne t’ont rien dit ?! » Non, Maman, et tu vois, tu n’as même pas eu besoin de me faire un mot d’excuse (même si du coup, y a personne pour me ramener la cassette vidéo de Cendrillon sur le chemin du retour ou pour me forcer à mettre des gouttes dans le nez. Pfff, c’est nul !).

Bonne fete maman
C’est moi qui l’ai fait !

 

Quand je pars en vacances, en Grèce, avec mes frères (entre autres) : Forcément, il y a des chances qu’on se baigne, et même carrément dans la mer parce qu’on est trop des ouf dans nos têtes – sachant qu’on sait tous nager puisqu’on l’a appris environ 20 ans auparavant. Ma mère, avant le départ, nous dit (et celle-là est véridique, j’ai des témoins) : « Vous nagez pas trop loin, hein ! ». Je ne vous dis pas le fou rire dans la famille, sans compter que cette vanne est désormais Lire la suite

Un train peut en cacher un autre…

Aujourd’hui, j’ai pris le train. Oui, oui, parce que, pour vous offrir un maximum d’aventure(s) par procuration, il fallait que je quitte un peu Paris, que j’aille chercher un peu d’exotisme ! Bon, à Angers, certes, mais quand même, la province, c’est déjà un peu l’aventure non ? Fallait bien que je fasse ma Parisienne à un moment ou un autre ;) Donc j’ai quitté la Capitale, sa pollution, ses transports… tiens, justement, les transports : Faut qu’on en parle. Parce qu’en disant Adieu (enfin… à lundi) au métro, j’ai eu droit au TGV, à la SNCF, bref, au train.

Le train, c’est comme une boite de chocolats, même en regardant son billet, et on sait jamais sur quoi… sur qui on va tomber. Mais quand même, déjà, on sait que c’est jamais un bon présage quand notre billet indique qu’on va passer 2h dans un carré. Déjà.

article_panneau.jpgEnsuite, entre ce moment là et l’installation à sa place, on peu observer un phénomène récurrent : « Je fixe le panneau, je le quitte pas des yeux (des fois que la voie s’affiche pendant que je regardais la couverture du dernier Voici, la vicieuse) et quand elle s’affiche… go!go!go! ». Là, c’est pire qu’au départ du marathon (bien que je n’y ai jamais assisté et encore moins participé, suis pas maso, ça va pas non ?) : une masse de gens qui se ruent vers leur train en même temps ! (Oui, ce qui était entre guillemets se passe dans la tête de tout un chacun, même vous, Messieurs, oui, vous, qui lisez aussi Voici. On le sait !). Alors qu’on a 20 minutes devant soi hein… Et ne mentez pas : vous en faites partie, de ce troupeau. Moi aussi. Ouais, et j’assume (derrière mon pseudo – trop courageuse, Suzie).

Cela dit, 20 minutes, c’est court, quand on sait qu’on a 3 km à parcourir avant d’arriver à sa voiture (la 20, évidemment, c’est TOUJOURS la 20. À se demander qui il y a de la voiture 5 à 10.Tiens bah je vérifierai).

Voiiiiilà, enfin, on y est. Bon, en montant, on oubliera pas de maudire tous ces gens qui font la queue pour aller à leur place en se prenant la porte à fermeture automatique dans le bras alors qu’il leur suffit d’appuyer sur le bouton, là, en haut, ça fait 34 ans que tu le prends le train, t’as … Lire la suite