bonheur | Bonheur | | Le Verre à Moitié Plein - Part 2

L’âge de raison

Dans quelques heures, ça fera 3 ans que j’ai 27 ans. Alors bon, tant que j’en avais 28 ou 29, ça passait encore, mais vu que je passe à la dizaine du dessus, il va bien falloir que je me décide à abandonner ce mythe – lecteurs, je peux vous le dire, maintenant : je vais avoir 30 ans ! Pfff, ça sonne vieux, cet âge, limite je devrais trouver normal qu’on m’appelle Madame, désormais (cependant, si tu le fais, je t’étouffe avec une tête de Barbie. Tu es prévenu).

Rachel turns thirty

Cela dit, ma spécialité étant de voir le bon côté des choses (se référer aux 106 articles précédemment écrits. Oui oui, 106 !!! Tu vois, l’air de rien, j’ai quand même écrit des trucs, depuis 2 ans ! Bon, toi la blogueuse aux 957 articles par an, on ne te demande pas ton avis, que je sache), je vais vous dire en quoi avoir 30 ans, finalement, c’est trop d’la bombe bébé (hop, petit flashback des boums du collège avec NTM) :

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Oui, Maman ! (Avec de l’amour dedans)

Je ne sais pas ce que vous en pensez – ou comment son les vôtres, mais j’ai l’impression que pour une mère, quel que soit l’âge de ses progénitures (bientôt 30, dans mon cas… Aïe !), c’est comme si on avait toujours 5 ans et demi et une incapacité totale à prendre soi-même des décisions d’adulte ou à se responsabiliser (Alors que franchement, lecteur-chéri-d’amour-qui-est-forcément-objectif-et-ça-n’a-rien-à-voir-avec-de-la-flatterie, tu admettras (si,si) qu’il n’y a pas plus mature, sage et responsable que moi, pas vrai ?).

Je m’explique (Maman – elle se reconnaitra –, si tu me lis, j’avoue m’être légèrement inspirée de faits réels, mais dans l’ensemble, je romance, évidemment (mais non, lecteur adoré, jamais je ne te mentirai. Juste, steuplé, le dis pas à ma mère, d’accord ?)) :

Si un jour, je suis malade, par exemple. Un jour de semaine (donc d’école – euh, de boulot), tant qu’à faire : je vais chez le médecin (Parce que vivre pour bosser, c’est niet, comme expliqué précédemment), ou pas, vu que je me connais suffisamment pour me soigner toute seule et donc que je sais que ce qu’il me faut, c’est une journée de repos, à la maison. Et par conséquent, pas au boulot. Réaction de maman chérie (que j’appelle, bien entendu, parce que j’ai besoin que ma môman sache que je ne vais pas bien, pour le réconfort, en bonne adulte que je suis) : « Mais t’es pas allée au bureau ? Et ils ne t’ont rien dit ?! » Non, Maman, et tu vois, tu n’as même pas eu besoin de me faire un mot d’excuse (même si du coup, y a personne pour me ramener la cassette vidéo de Cendrillon sur le chemin du retour ou pour me forcer à mettre des gouttes dans le nez. Pfff, c’est nul !).

Bonne fete maman
C’est moi qui l’ai fait !

 

Quand je pars en vacances, en Grèce, avec mes frères (entre autres) : Forcément, il y a des chances qu’on se baigne, et même carrément dans la mer parce qu’on est trop des ouf dans nos têtes – sachant qu’on sait tous nager puisqu’on l’a appris environ 20 ans auparavant. Ma mère, avant le départ, nous dit (et celle-là est véridique, j’ai des témoins) : « Vous nagez pas trop loin, hein ! ». Je ne vous dis pas le fou rire dans la famille, sans compter que cette vanne est désormais Lire la suite

Vivre pour bosser ? [WTF inside]

Attention, lecteur, loin de moi l’idée de te dire que le boulot, c’est pas important, que ça sert uniquement à payer les factures et à imprimer des pass pour le prochain festival de rock : Ce serait complètement anti-épicuratoire (oui oui, carrément) donc anti-moi, finalement. Et je m’aime bien, alors je ne ferais pas ça. Cela dit, je trouve qu’il serait temps de reconnaitre que le boulot, ça ne fait pas tout. Si, à ce constat, tu réponds « ben oui, c’est évident, pfff ! », alors c’est bien (même si je te trouve un peu familier mais après tout, on se connait bien, maintenant). Mais si tu es du genre à :

  • Dépasser sur les horaires, régulièrement, sans jamais rien demander en retour (même pas le coup de fil à un ami, pour le prévenir d’aller au théâtre tout seul),
  • Être bizarrement beaucoup plus tendu les soirs de semaine que le week-end (paie ta cyclothymie, c’est ta moitié qui va être contente !),
  • Rêver de Corinne, ta collègue relou du service compta (sauf si elle est en jarretelles et cuir – chacun son truc) ou de tableaux Excel qui te poursuivent dans les bois pour te tuer (d’ennui),
  • T’énerver (variante : t’agacer, t’exaspérer, t’outrer, même !) de voir un collègue qui, lui, part à l’heure tous les jours (parce qu’il va au ciné ou a juste envie de retrouver sa chérie au plus vite, ou même sans raison, aucune) et récupère ses heures supp’ (le bougre),

je t’arrête tout de suite, (Attention, Suzie s’énerve, tu vas voir, ça fait mal)

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