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L’âge de raison

Dans quelques heures, ça fera 3 ans que j’ai 27 ans. Alors bon, tant que j’en avais 28 ou 29, ça passait encore, mais vu que je passe à la dizaine du dessus, il va bien falloir que je me décide à abandonner ce mythe – lecteurs, je peux vous le dire, maintenant : je vais avoir 30 ans ! Pfff, ça sonne vieux, cet âge, limite je devrais trouver normal qu’on m’appelle Madame, désormais (cependant, si tu le fais, je t’étouffe avec une tête de Barbie. Tu es prévenu).

Rachel turns thirty

Cela dit, ma spécialité étant de voir le bon côté des choses (se référer aux 106 articles précédemment écrits. Oui oui, 106 !!! Tu vois, l’air de rien, j’ai quand même écrit des trucs, depuis 2 ans ! Bon, toi la blogueuse aux 957 articles par an, on ne te demande pas ton avis, que je sache), je vais vous dire en quoi avoir 30 ans, finalement, c’est trop d’la bombe bébé (hop, petit flashback des boums du collège avec NTM) :

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Vivre pour bosser ? [WTF inside]

Attention, lecteur, loin de moi l’idée de te dire que le boulot, c’est pas important, que ça sert uniquement à payer les factures et à imprimer des pass pour le prochain festival de rock : Ce serait complètement anti-épicuratoire (oui oui, carrément) donc anti-moi, finalement. Et je m’aime bien, alors je ne ferais pas ça. Cela dit, je trouve qu’il serait temps de reconnaitre que le boulot, ça ne fait pas tout. Si, à ce constat, tu réponds « ben oui, c’est évident, pfff ! », alors c’est bien (même si je te trouve un peu familier mais après tout, on se connait bien, maintenant). Mais si tu es du genre à :

  • Dépasser sur les horaires, régulièrement, sans jamais rien demander en retour (même pas le coup de fil à un ami, pour le prévenir d’aller au théâtre tout seul),
  • Être bizarrement beaucoup plus tendu les soirs de semaine que le week-end (paie ta cyclothymie, c’est ta moitié qui va être contente !),
  • Rêver de Corinne, ta collègue relou du service compta (sauf si elle est en jarretelles et cuir – chacun son truc) ou de tableaux Excel qui te poursuivent dans les bois pour te tuer (d’ennui),
  • T’énerver (variante : t’agacer, t’exaspérer, t’outrer, même !) de voir un collègue qui, lui, part à l’heure tous les jours (parce qu’il va au ciné ou a juste envie de retrouver sa chérie au plus vite, ou même sans raison, aucune) et récupère ses heures supp’ (le bougre),

je t’arrête tout de suite, (Attention, Suzie s’énerve, tu vas voir, ça fait mal)

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Don’t worry, be happy!

L’autre jour, j’ai lu un texte tellement vrai, émouvant et beau – bon, enfin en réalité, il était surtout sympa, et le fond m’a plu – sur une carte postale dans une boutique souvenirs d’un coin touristique de l’Irlande (t’as vu, un peu, comme je suis capable de me cultiver n’importe où et par n’importe quel moyen ?) que… Attends, je coupe la musique. Incroyable comme ça me déconcentre d’écouter des chansons du chef d’oeuvre de série Glee pendant que j’écris ! Obligée de couper Grooveshark, tu le crois ça ? Je disais donc, tellement il était vrai et sympa, ce texte, que j’ai pensé à vous. Parce qu’il disait « Why worry? » (Ben oui, c’était de l’Anglais, rapport au pays, tout ça, mais je te rassure, lecteur, je vais te faire la traduction et tout ira bien) et que mon blog parle justement de voir le bon côté des choses (Ah ben ça ça tombe bien alors !).

Don't worry be happy

Alors lecteur, imprègne-toi bien de ce qui va suivre – surtout si tu es du genre à facilement déprimer ou râler (vive les Français ! Je vous assure qu’en Irlande, c’est pas le même genre, pourtant c’est pas faute d’avoir la crise / la famine (jadis) / un accent à couper au couteau : les Irlandais savent relativiser ! Surtout autour d’une bonne Guinness. Faut dire que ça aide) ou si toi aussi, le soir, tu rentres chez toi en sachant que tu as 99% de chances de retrouver Chéri qui tire la gueule (à défaut d’autre chose)

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