Umbrella [Mon parapluie et moi] | Umbrella [Mon parapluie et moi] | Le Verre à Moitié Plein

Umbrella [Mon parapluie et moi]

Je sais ce que tu penses, ami lecteur : Tiens, après Lana Del Rey, maintenant c’est de Rihanna qu’elle tire son inspiration pour ses titres d’articles. Alors que non, je veux simplement attirer ton attention sur l’importance d’un de ces objets qui font partie de notre vie : le parapluie (sauf si tu es plutôt capuche, mais après 15 ans et demi, c’est limite acceptable. Cependant, si tu arrives à comprendre ce que tu lis, tu es autorisé à rester. Débarrasse la table, avant. C’est pas à ta mère de ranger derrière toi).

parapluie pluie umbrella

C’est en marchant sous la pluie (eh oui ! Le printemps est là depuis plusieurs jours déjà, t’avais remarqué, toi ? Mais si, regarde bien. Nan, pas le ciel, le calendrier !) que je l’ai réalisé : J’ai une vraie histoire avec les parapluies. Premièrement, j’en ai eu à peu près autant que de mecs (non, tu ne sauras pas combien) et ils ont fini pareil : perdus, abîmés, oubliés, laissés chez une copine… (oui je sais, c’est moche, mais parfois c’est efficace).

Et je suis sûre que toi aussi, tu as connu ça (NB : je ne parle maintenant que de parapluies, pas des mecs – ça c’était juste pour l’introduction. Cela dit, tu as le droit de l’interpréter comme tu veux, c’est ton article, tu es ici chez toi. Oui, moi aussi je regardais Jacques Martin quand j’étais petite) :

  • Le parapluie en plastoc rose avec des cœurs et de la dentelle (comment ça, c’est too much?! Mais noooon !) de quand t’avais 5 ans et demi et que tu voulais « faire comme maman ». Alors qu’elle s’acharnait à te dire : « mets ta capuche euh ! » (c’est comme « mets tes chaussons » mais dehors) ;
  • Le parapluie automatique, qui s’ouvre avec un bouton et qui fait trop classe, même que tu joues à James Bond avec ;
  • Le parapluie qui pince les doigts. Tu sais, celui pour lequel il faut avoir fait Science Po pour comprendre comment il se ferme ? « Aloooors, faut que j’appuie sur ce truc-là pour que ça redescende mais en tenant le machin noir pour pas que ça… aïeeeeuh ! » ;
  • La parapluie sous lequel tu t’essaies à « I’m singing in the rain » en te voyant déjà à Broadway. Mais c’est plutôt pour la parodie, là, non ?
  • Le parapluie-parapente, qui te donne l’impression que tu vas t’envoler dès que le vent va à plus de 12 km/h. Heureusement, il s’est retourné avant même que tu aies pu décoller. Maintenant tu vas pouvoir courir le marathon. Sans effort !
  • Le parapluie-en-cloche-transparent de tes rêves, qui doit coûter un bras mais dont, à chaque fois que tu le croises dans la rue, tu te dis « c’est ça qu’il me faudrait ! » en regardant le tien d’un air blasé (ouais, le tien, il est moche, opaque, tu vois pas à travers et il te couvre que l’épaule gauche, celle sur laquelle il n’y a même pas ton sac… en toile) ;
  • Le parapluie romantique, que tu dégaines dès les premières gouttes pour protéger l’objet de tes désirs. Sauf que…
  • Le parapluie pour une seule personne. Malgré toute ta volonté et ton amour pour la personne lambda (oui, bon, alpha, en l’occurrence) qui marche à tes côtés, si tu le mets au dessus d’elle, non seulement t’es trempé(e), mais en plus t’as mal au bras ;
  • Le parapluie sous la table. Oui, oui, celui dont tu t’es rendu compte, le lendemain, en sortant sous une pluie d’orage, que tu l’avais oublié la veille parce qu’il ne pleuvait plus quand tu as quitté le bar…
  • Le parapluie-canne, qui est bien plus solide mais que tu ne peux pas emmener dans ton sac. Du coup, tu le laisses au bureau « au cas où ». Mais il ne pleut que quand tu pars de chez toi. La vie s’acharne contre toi, en fait…

Mon prochain parapluie, il a intérêt à tenir le choc : je l’emmène à Dublin. Pour 6 mois ! J’en profite pour te l’annoncer, lecteur adoré, je pars m’essayer à la vie irlandaise entre juillet et janvier ! Et là, je saurai pourquoi j’ai bien fait d’écouter mes cours d’Anglais. Ben oui, si y a bien un endroit où je vais pouvoir dire : « Where is my umbrella ? » (« My umbrella is in the kitchen ». Non, c’est pas ça ?)…

It’s Ireland! ;-)

Rendez-vous sur Hellocoton !

10 réflexions au sujet de « Umbrella [Mon parapluie et moi] »

Laisser un commentaire