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Video Games

« La vie, c’est comme un jeu vidéo : On sait jamais si on va finir par sauter la princesse sans se faire buter par le big boss… »

Je vous l’accorde, j’ai quelque peu déformé les propos de Forrest Gump, mais avouez que le film retrouverait une nouvelle jeunesse, s’il disait ça, non ? Puis cette réplique va mieux avec le contenu de l’article qui va suivre.

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Pendant mes vacances (t’as remarqué que j’étais partie quelque temps ? Je t’ai manqué hein ? Toi aussi, lecteur chéri), j’ai eu une discussion très intéressante avec mes camarades (je sais que tu me visualises dans un bac à sable, là – c’est normal, c’est l’effet incroyable des mots sur la pensée) sur le thème : La vie est un jeu vidéo. Oui, c’est fou comme les conversations deviennent philosophiques, après quelques verres de blanc et une partie de Rami (ou de Président, aussi appelé Trou du C… mais restons polis). Alors soyons clairs : ça ne veut pas dire que tu peux prendre ta voiture, rouler à 230 km/h sur le périph’ tout en jetant des peaux de bananes par la fenêtre (Yiha!) pour arriver le premier au boulot, non. Au mieux, tu obtiendrais de ton boss un « et alors, vous êtes là 5 minutes en avance, vous voulez une médaille peut-être ?! » (nan, juste monter sur le 1 du podium, M’sieur) – sauf si, comme le plupart des chefs, le tien se pointe de toutes façons à 10h36. Au pire, tu te retrouverais aux urgences (car dans la vraie vie, si ta voiture fait des tonneaux, il n’y a pas d’ange dans le ciel pour venir la remettre à l’endroit avec des fils qui sortent d’on ne sait où). Donc, non, on a dit.

Joue-la comme Mario

En revanche, on ne peut pas nier  les quelques similitudes qu’il existe avec une partie de jeu de plate-forme (Pour les novices : Mario Bros par exemple), dont le but final est de tuer le big boss et de finir avec la princesse (tout en réparant la plomberie). La preuve : Dans la vie (normale des gens classiques, je veux dire, ce qui ne m’inclut pas, puisque je suis exceptionnelle, mais je ne vous apprends rien), on veut se marier et vivre happily ever after (en Anglais dans le texte), et devenir responsable marketing (Comment ça, TOUT LE MONDE ne veut pas FORCEMENT devenir responsable marketing ?! Pfff, arrête de me charrier) – soit prendre la place du big boss (tout en réparant la plomberie). Tout pareil !

Autre point : Certes, nous n’avons pas plusieurs vies, comme Miaou et Chanel (nos deux félins domestiques, qui en ont neuf, même si à mon avis, vu le nombre de fois où ils ont voulu jouer à Superman & Lois Lane en sautant du balcon, il ne doit leur en rester que deux. Maxi). Si on meurt, on meurt et si on a d’autres vies, on ne revient pas sous la même forme (je refuse de me lancer dans un débat sur la vie après la mort, là maintenant tout de suite, j’ai pas le temps, je suis pôleuse, j’te rappelle – j’ai la fin de la saison 4 de Vampire Diaries à mater avant ce soir). Mais tes deux ans en Australie, à bosser dans une mine et à parcourir le pays pour voir des kangourous sauter sous ton 4×4 et tes cinq ans dans un studio parisien à faire métro-boulot-apéro, c’était pas deux vies différentes, peut-être ? Ah ! Tu vois ! Sans oublier les quelques difficultés rencontrées, un peu comme cette bande de morts-vivants qui surgit de derrière le mur, là (p*tain j’ai eu peur !), mais dont on finit par se débarrasser.

Level suivant

Et comme dans Zelda, nous aussi, on peut choisir d’aller plutôt au Nord ou à l’Est, d’entrer dans cette maison-là plutôt que d’aller dans la forêt. Sauf que IRL (In Real Life = dans la vraie vie), nos choix sont plutôt : Est-ce que je pars m’installer à Avignon ou est-ce que je fais le tour du monde en 365 jours (80 jours, c’est trop court, Jules – même avec Easyjet) ? Est-ce que j’accepte ce boulot super bien payé, quitte à ne plus avoir de vie privée ou je choisis le licenciement économique qui me permettra enfin de me lancer à mon compte ?

Dans la vie, on a plein de chemins possibles. Plein de « mondes » différents, qu’on visitera – ou pas. Et comme dans un jeu vidéo, on ne peut de toutes façons qu’avancer (bien qu’avec la 3D, maintenant, ils s’amusent à nous permettre de revenir en arrière, histoire de voir si on a pas oublié une énorme pièce en or ou une émeraude… Revenir sur le passé, ok si c’est pour mieux vivre le présent. Sinon, on laisse tout derrière soi et on passe au level suivant). Au pire, si on se dit qu’on aurait dû faire autrement, rien n’est définitif…

– Même joueur joue encore –

 

2 réflexions au sujet de « Video Games »

  1. J’aime bien cette métaphore. Souvent, je m’imagine en héroïne de jeu vidéo (surtout en drague, en fait).
    Situation : « ho, un garçon mignon ! Hum. Je suis Lara Croft et je porte un mini-short moulant. Il ne peut PAS refuser un verre à des gros seins. »
    Plus tard : « ah bah.. si. Discuter de la survie en forêt avec les loups n’avait pas l’air de vraiment le captiver, finalement. J’aurais dû mettre un débardeur sale. ça marche à tous les coups. »

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